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Ce samedi 19 octobre, j'avais tout mon petit programme de la journée en tête. 1ère étape faire un cours d'essai au dojo d'Aigrefeuille d'Aunis afin d'approcher la pratique du Masakatsu bojutsu de Morihei Ueshiba, du sabre de Katori Shinto ryu, ainsi que l’aïkido développé par Maître Hikitsuchi et retransmis par Gérard Blaize et ses élèves.

Comme j'ai surement du l'expliquer dans des articles précédents, cette recherche m'aurait permis d'appréhender une autre approche martiale et de saisir ce dont j'avais besoin pour améliorer mes recherches. Malheureusement, manque de chance, le dojo semblait fermé. C'est donc dépité que je rentrais chez moi.

L'après midi se déroulait un stage national animé par Jacques Bardet et Luc Bouchareu, deux CEN, élèves de Maître Tamura à La Rochelle. Ayant déjà pratiqué lors d'un stage similaire avec Luc Bouchareu, mais ne connaissant pas Jacques Bardet; ce n'est que par simple curiosité que j'allais m'inscrire pour le samedi. L'inscription du dimanche matin se ferait selon ma 1ère impression.

L'échauffement se passe bien, l'impression me semble correcte. Je tombe - comme dans tous les stages j'ai envie de dire - par des gens très fermés et ne cherchant qu'à bloquer les autres en te faisant comprendre par un simple regard que ça sert à rien de chercher à comprendre l’aïkido.

Il y a malgré tout des points très positifs et j'ai retrouvé des gens que j'apprécie énormément, avec qui j'ai pris un certain plaisir à la pratique, même si parfois la technique que je sortais était très mauvaise. La joie de pratiquer et d'échanger, de retrouver des notions perdues ou oubliées fut très enrichissant.

Par contre j'ai été déçu des intervenants. Je ne le cache pas; alors je n'ai rien à dire sur leur technique. Pour plusieurs raisons, mais la plus évidente c'est que les deux CEN ont un bagage technique et quelques années de plus que moi, il serait donc malvenu de ma part de critiquer ce point, vu que ma propre technique laisse à désirer.

Par contre, le côté humain m'a vraiment laissé un goût amer dans la gorge. Premièrement, l'un d'entre eux m'a volontairement bloquer à maintes reprises "pour m'ennuyer" m'a-t-il dit. J'ai pas trouvé ce comportement très sympa, j'aurais préféré une simple correction du mouvement et non un blocage en série pour me montrer mon incompétence technique.

Deuxièmement l'autre intervenant, voyant que j'exécutais mal mon sankyo m'a pris le bras et pour m'expliquer le mouvement et la position du sabre, me l'a littéralement essoré comme un vieux chiffon; Je rentrais donc le soir avec une grosse inflammation du poignet, du coude et de l'épaule. Avec un pain de glace, une crème anti inflammatoire et des anti douleurs cela va mieux. J'ignorais que l'aikido c'était une voie de violence....

Enfin bref, ce fut très déçu de cette journée que je rentrais chez moi. Si j'avais su, je me serais entraîné seul avec mes armes, j'aurais fait quelques tai sabaki, et mille shomen puis mille yokomen dans le vide tout en recherchant la moindre sensation de tension et l'effacer. Je crois que cela aurait été plus profitable.

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